Le lac Rose, ou lac Rëtba pour les wolofs, l'ethnie majoritaire au Sénégal, est une lagune côtière fermée, c'est-à-dire coupée de la mer, situé au Sénégal, à proximité immédiate de Dakar, à environ 35 kilomètres. Le « Lac » s'étend sur environ 3 km2, avec une profondeur faible. Ces eaux sont salées, son taux de sel est proche de celui de la mer Morte et ont une teinte rose en raison de la présence d'une algue microscopique.
Ce site touristique est l'un des plus visités du Sénégal Il doit sa renommée à la teinte originale et changeante de son eau, mais aussi au rallye Paris - Dakar dont il constituait traditionnellement l’ultime étape.
L'extraction du sel est pratiquée dans le lac lui-même, de façon manuelle. Le sel se forme au fond du lac et est extrait au pic par un grand nombre de personnes qui vivent en permanence aux alentours, le plus souvent, dans des campements de fortune

Situé à 58 kms au Nord de Dakar, la ville de Kayar a été depuis très longtemps, un des principaux ports de pêche artisanale du Sénégal. La pêche artisanale est la principale activité de Kayar. Chaque soir des centaines de pirogues déchargent sur la plage des tonnes de poissons qui nourriront la population de la presqu'île du cap Vert. Cependant, les pêcheurs doivent aller de plus en plus loin pour rapporter des prises de plus en plus petites, car la pêche industrielle, généralement réalisée par des bateaux chinois, détruit l'écosystème et réduit les prises des pêcheurs locaux.
L'arrivée des pirogues vers 17 heures est un moment inoubliable de la vie de cette ville et la principale activité. Des centaines de femmes viennent à la rencontre des pirogues récupérer les poissons pour les vendre ou les faire sécher sur des tréteaux de bois, sur plusieurs kilomètres. C'est à voir et on en garde un souvenir pérren, pendant toute la vie.

Situé à e kilomètres de Dakar, Toubab Dialaw est un village du Sénégal, situé sur la Petite Côte, au sud de Dakar entre Bargny et Popenguine à 20 kilomètres du nouvel aéroport Blaise Diagne, Toubab Dialaw est entre les commune de Bargny et de Popenguine. Il fait partie de la communauté rurale de Yenne du département de Rufisque et de la région de Dakar.
Selon la légende – volontiers relayée par les guides touristiques, El Hadj Omar Tall, figure inspiratrice des Toucouleurs, une ethnie importante de la Petite Côte,, serait venu dans ce village et aurait fait jaillir sur la plage une source d'eau douce aux vertus mystérieuses.
Situé sur une falaise granitique en aplomb de la mer, la vue depuis le village est magnifique. Toubab Dialaw est la première ville touristique côtière de la Petite Côte, ses occupants sont toutefois en grande majorité des sénégalais, les touristes occidentaux préférant La Somone, Saly ou Ngaparou.

La Somone est située à 77 kilomètres de Dakar, à moins d'une heure par la nouvelle autoroute. C'est une des premières stations balnéaire historique de la Petite Côte. Les localités les plus proches sont Guéréo, Ngaparou, Saly, Nguerigne et Nguékhokh d'où sort la bretelle autoroutière menant vers cette localité.
La Somone a la particularité d'être dans un "cul-de-sac" routier. Elle se trouve au bout de l’ancienne nationale 1 qui se termine à la Lagune. On ne peut aller plus loin, il faut faire demi-tour.
Elle était assez isolée avant la construction de l'autoroute. Maintenant, on trouve une bretelle d'autoroute à 10 km qui permet d'aller rapidement à Dakar ou à Thiès ou à l'aéroport Blaise Diagne., situé à 20 kilomètres.
Son nom provient du fleuve Somone qui se jette dans la mer dans la lagune.

Popenguine-Ndayane est une commune du Sénégal, située à 70 km au sud de Dakar, sur la Petite Côte, dans la région de Thiès. Depuis 2008, elle réunit deux localités, Popenguine et Ndayane.
Fondé au xviie siècle par les mandingues, le village de Popenguine est devenue un lieu de villégiature au xxe siècle. Il s'appelait d'abord Poponguine. Il est devenu Popenguine à l'initiative du président Léopold Sédar Senghor dont l'un des poèmes s'intitule Retour à Popenguine. La commune abrite une résidence présidentielle d'été qui était avant l'Indépendance l'ancienne résidence du gouverneur de l’Afrique-Occidentale française.
Popenguine faisait partie de la communauté rurale de Ndiass. Il a été érigé en commune en juillet 2008. La Forêt classée de Popenguine et la Réserve Naturelle de Popenguine sont incluses dans le périmètre communal.
Popenguine est érigé en commune avec Ndayane et Popenguine sérère, avec comme dénomination « Popenguine-Ndayane ».
Le site de Popenguine est un haut lieu de la communauté chrétienne du Sénégal, un sanctuaire a été érigée sur cette commune en hommage à Marie et à chaque fête mariale une procession est organisée, assemblant de nombreux fidèles.

Ngaparou (ou N'gaparou) est une localité côtière de l'ouest du Sénégal (à environ 80 km de Dakar), située dans la région de Thiès, sur la Petite Côte non loin de Saly Portudal.
Les habitants de cette région côtière sont principalement des Lébous et des Sérères. Dans un pays majoritairement musulman, on perçoit ici la présence de communautés catholiques (églises, missions). Voir l'église de Nguering à 5 km.
Le village a été érigé en commune en juillet 2008. Aujourd'hui, la commune compte, d'après la mairie plus de 15 000 âmes.
À vol d'oiseau, les localités les plus proches sont: La Somone, Nguering, Saly et Ndiorokh.
L'économie de Ngaparou repose sur la pêche, l'artisanat, le commerce et le tourisme, l'agriculture ne représente qu'une petite partie des ressources de la ville.
C'est un village de pêcheurs qui s'est ouvert au tourisme au début du xxie siècle grâce à ses larges plages et son climat.
Ngaparou est une ville sans grands immeubles (depuis 2017 il y a trois immeubles de 4 ou 5 étages au centre-ville), sans complexes hôteliers, sa capacité d’accueil touristique réside essentiellement dans un ensemble de villas de particuliers en locations très prisés. La raison évoquée est l'hostilité de la population face au tourisme de masse, source de dérive, comme ce fût le cas à partir des années 90 pour la commune voisine de Saly Portudal.

La réserve de Bandia est une petite réserve naturelle du Sénégal, située à 65 km de Dakar (moins d'une heure par l'autoroute) sur la route de Mbour, à proximité du village de Bandia.
L'Histoire de la réserve de Bandia a commencé en 1981 avec la mise sur pied du PARFOB (projet autonome pour le reboisement de la forêt de Bandia), financé par l'USAID avec dans un premier temps une co-direction sénégalo américaine. Pour la partie sénégalaise, il s'agit de Feu Boubacar SIDIBE, Officier supérieur, Inspecteur principal des Eaux, Forêts et Chasses et David GUIBSON pour la partie américaine. Au bout de trois ans, la partie américaine s'est retirée et le projet fut mené à terme en 1986 par M. SIDIBE, c'est sur les acquis de ce projet que fut créée la réserve de Bandia.
Créée en 1990, Bandia est la première réserve privée du Sénégal. Tous les tumulus de la forêt de Bandia ont été classés par les Monuments historiques en 2003. La superficie de cette réserve est de 3500 hectares et entièrement clôturée.
Alors que d'autres parcs sénégalais sont principalement dédiés aux oiseaux (Parc national des oiseaux du Djoudj ou Parc national de la Langue de Barbarie, tous deux situés près de Saint Louis, Bandia abrite au contraire de nombreux mammifères, délibérément réintroduits dans la région.
Parmi les espèces animales présentes dans le parc, on remarque en particulier des rhinocéros, des girafes de grandes antilopes des gazelles dama, des élans d Derby des buffles, des singes patas, des vervets, des phacochères, des hippotragues, des zèbres, des chacals des mangoustes ainsi que des hyènes. On y dénombre aussi près de 120 espèces d'oiseaux, dont des autruches, ainsi que, des tortues géantes, des varans du Nil et des crocodiles.

Le Village Artisanal de Thiès est composé de plus de 60 ateliers représentant l’artisanat local traditionnel. Vous pouvez y découvrir le savoir-faire de nos artisans et trouver des cadeaux à ceux qui vous sont chers.
D’ailleurs, Vous pouvez tenter l’expérience de fabriquer les produits traditionnels sénégalais (Par exemple : l'expérience de fabriquer vous même des peintures sous verre) et tenter l’expérience de jouer des instruments de percussion traditionnels.
C’est en 1967 que le village Artisanal de Thiès voit le jour sous l’impulsion de l’Office Sénégalais de l’Artisanat(OSA).
Il se situe en plein cœur du vieux quartier colonial du « 10ème RIAOM » (Régiment d’Infanterie de l’Afrique Occidentale et Madagascar. D’ailleurs les bâtiments construits dans le pur style colonial qui abritent aujourd’hui le village artisanal rappellent aux visiteurs le passage des militaires.
Ajouté à cela, ces arbres majestueux aux mille et une vertus qui entourent le village artisanal et vous aurez toutes les raisons de venir visiter ce haut lieu de l’artisanat sénégalais. Sachez que les produits vendus sur ls marchés de Dakar proviennent en grande partie de ces ateliers, alors n'hésitez pas à vous approvisionner à la source !

Saly Portudal (ou couramment Saly) est la première station balnéaire située sur la Petite Côte, au sud de Dakar. Avec ses 17 hôtels et ses 33 résidences pour un total de 10 000 lits, Saly est le plus grand centre touristique de l'Afrique de l'Ouest.
Relié par l'autoroute à Dakar et à l'aéroport Blaise Diagne, Saly se trouve à moins d'une heure de Dakar et à vingt minutes du nouvel aéroport. Cette station est désormais très accessible et cela lui a redonné un nouvel essor.
Le village d'origine était un ancien comptoir portugais surnommé "Porto de Ale" (le port de la bière), une dénomination qui s'est transformée au fil du temps en Portudal.
Créée de toutes pièces à proximité du village historique, la station balnéaire a été inaugurée le 24 février 1984, coïncidant avec l'essor du tourisme au Sénégal, alors une destination encore peu familière.

Joal-Fadiouth est une commune du Sénégal située à l'extrémité de la Petite Côte, à environ 1 heure 45 minutes de Dakar, c'est également la fin de la route bitumée, après la route en, direction de Palmarin est en latérite.
Elle réunit en réalité deux villages. En effet, Joal le plus gros est établi sur le littoral et Fadiouth, le plus visité est une île artificielle constituée d'amoncellements de coquillages et reliée à la côte par un pont de bois. La ville est connue pour être le lieu de naissance du premier président Léopold Sédar Senghor, dont on peut visiter la maison de naissance.
Les origines de la ville restent controversées. L'installation des Sérères dans cette zone pourrait s'expliquer par l'avancée des Almoravides qui les contraignirent, XIème siècle à quitter la vallée du fleuve Sénégal pour venir occuper la Petite-Côte et la région du Siné Saloum. Joal-Fadiouth pourrait aussi avoir été fondé par la dernière dynastie sérère Guelwar, après leur expulsion du royaume mandingue de Gabou. Les deux versions trouvent aisément leur justification si l'on considère les patronymes les plus répandus aujourd'hui.
La période coloniale voit se succéder Portugais, Hollandais, Français et Anglais. Joal devient par la suite l'un des plus grands comptoirs commerciaux de l'ouest du Sénégal. Le développement du commerce triangulaire favorise aussi la pénétration chrétienne et, dès 1636, des missionnaires s'installent sur la côte. Mais l'évangélisation rencontre une forte résistance et c'est seulement au XIXème siècle que le christianisme commence à prendre de l'importance, notamment grâce aux missionnaires français. En 1850 une mission est érigée dans le village et le premier prêtre y est ordonné en 1885.
C'est également à cette époque que l'on signale le passage à Joal du fondateur de l'Empire Toucouleur El Hadj Omar Tall (1794c-1864), comme en témoigne la mosquée construite en son hommage.
Un important patrimoine architectural rappelle cette grandeur passée, mais la plupart des édifices, dont le palais du gouverneur, sont menacés de ruine.
La visite du village de Fadiouth est passionnante, cette île aussi appelée l'ile aux coquillages est constituée de monticules de coquillages qui se sont stabilisés avec le temps, la visite du cimetière chrétien et musulman rassemblés est également riche d'enseignement. On accède à ce village et au cimetière par deux grands ponts de bois.

Dévolues à la tapisserie, les Manufactures sénégalaises des arts décoratifs (MSAD) ont été implantées à Thiès en 1966, à l'initiative de l'ancien président Léopold Sédar Senghor.
Après avoir traversé des années difficiles, l'entreprise a trouvé un nouvel équilibre à partir de 20101.
Après avoir créé la section Recherches plastiques nègres à l'École des beaux-arts de Dakar, Pape Ibra Tall envoie quatre de ses étudiants diplômés en peinture à la manufacture des Gobelins en France pour apprendre les techniques modernes des métiers à tisser.
En 1966, la « Manufacture nationale de tapisserie », implantée à Thiès, est créée dans le cadre du mouvement de renouveau artistique de l’École de Dakar. Pape Ibra Tall prend la direction de cette nouvelle structure appelée à faire rayonner le Sénégal de par le monde. Depuis, l'établissement public à caractère commercial et industriel est connu sous l'appellation Manufactures Sénégalaises des Arts Décoratifs de Thiès (MSAD).
Initiée par le Président-poète Léopold Sédar Senghor, la Manufacture nationale de tapisserie a été inaugurée le 4 décembre 1966. « Un art nouveau pour une nation nouvelle », avait lancé le Président Senghor lors de la cérémonie inaugurale du fleuron de l’industrie culturelle au Sénégal, instrument d’impulsion des arts plastiques sénégalais modernes, à travers la peinture, la tapisserie, la sculpture, l’architecture
En 58 ans d'existence, les Manufactures Sénégalaises des Arts Décoratifs ont réalisé des milliers de tapisseries sous différents formats, de tailles variables entièrement faites à la main. Ces tapisseries, produits de luxe, sont le fruit de l’expertise de talentueux plasticiens et liciers sénégalais.
La technique particulière de tissage pratiquée dans les ateliers de Thiès, est héritière de celle rénovée des Manufactures Royales des Gobelins de Paris. A Thiès, l’expertise est au service de l’inspiration négro-africaine d’artistes de talent.
Des milliers de tapisseries sont disséminées à travers le monde. On peut les apprécier dans de nombreuses institutions, les palais royaux et des chefs d’État, les organisations internationales, régionales et nationales.
