Le Monument de la Renaissance africaine est un groupe sculpté monumental, œuvre du sculpteur Virgil Magherusan, situé à Ouakam, une commune d'arrondissement de Dakar. Ce monument de 52 mètres en bronze et cuivre1, a été érigé sur l'une des deux collines volcaniques coniques qui surplombent la capitale sénégalaise, les Mamelles, la plus haute portant déjà le phare des Mamelles. Réalisée par une entreprise coréenne, cette sculpture en bronze est la plus haute du monde.
Le monument représente un couple et son enfant, dressés vers le ciel. Il est officiellement inauguré le 3 avril 2010 lors des cérémonies du cinquantenaire de l'indépendance du Sénégal.

L'île de Gorée, ou simplement Gorée, est à la fois une île de l'océan Atlantique nord située dans la baie de Dakar et l'une des 19 communes d'arrondissement de la capitale du Sénégal. C'est un lieu symbolique de la mémoire de la traite négrière en Afrique, reconnu officiellement par l’Organisation des Nations unies (ONU) en 1978. Gorée, « île-mémoire » de cette tragédie, fut ainsi l’un des tout premiers lieux à être portés sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.
Cette île est accessible depuis le Port de Dakar à l'embarcadère de Gorée avec "La Chaloupe".

Situé dans la ville de Dakar en plein coeur du quartier historique du Plateau, le marché Kermel est un joyau sénégalais datant de l’époque coloniale. Construit en 1860, le marché est fait d’une jolie halle ronde en fer forgé et en briques d’inspiration arabique.
Le marché Kermel a su conservé son charme notamment grâce à son architecture et à ses mille et une couleurs. Il est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1978.
En 1993, le marché est victime d’un incendie d’une rare violence et réduit en cendre. Après trois ans d’inactivité, le Fond Européen de Développement et la Coopération Luxembourgeoise financent conjointement les travaux de reconstruction du marché. On y retrouve les odeurs des marchés africains où épices et légumes se mélange aux poissons fraîchement pêchés.

Ngor (ou N'gor ou N'Gor) est une petite île du Sénégal, située au large de la presqu'île du Cap-Vert, à 400 m à peine du village de Ngor sur la pointe des Almadies, tout près de Dakar. L’île a été découverte depuis la préhistoire.
Ngor fut créé par le peuple lébou en provenance de l'intérieur des terres de la presqu'île, dirigé par le clan des Samb, entre le 15e et le 16e siècle.
L’île se trouve dans l'océan atlantique et a comme coordonnées géographiques 14,45 N par 30,52 O avec une superficie de 0,1 km2 et 2 km de cotes. Elle a une population de 100 habitants avec une densité de 1000 hbt/km². La température moyenne est de 25 degrés pendant presque toute l'année. L'île est reconnue pour sa tranquillité et son climat aéré.
Vue depuis la maison, elle est accessible en pirogue. Les Dakarois y vont passer souvent leur week-end, car elle bénéficie d'un climat tempéré par les alizés qui soufflent en permanence et vous pouvez y trouver de très bons restaurants.

Le village artisanal de Soumbédioune est une des meilleurs espaces de création et d’exposition de l’artisanat local. De nos jours, environ 2 000 artisans s’activent dans plusieurs domaines, dont la maroquinerie, la poterie, la bijouterie, le tissage, la reliure, la vannerie… Malgré la diminution de la fréquentation des lieux par les touristes et autres clients, causée par le tunnel de Soumbédioune qui aurait enclavé le site selon Paco, pensionnaire du village et secrétaire général de leur association, l’activité cherche tant bien que mal à retrouver le bout du tunnel.
Regroupés par catégorie professionnelle, les artisans y exposent un large choix d’œuvres sculptées (statues, objets utiles en bois…). On y trouve également divers produits de maroquinerie (sacs, porte-documents, porte-monnaie, sous-mains de bureau…), à base de peau de vache, serpent, chèvre, crocodile…
On passe du bon temps à négocier, il faut toujours diviser au moins par deux voire trois le premier prix donné par le vendeur. Bonne chance à tous ....

Ancré au cœur de Dakar, situé à côté du marché artisanal de Soumbédione, face à l’Atlantique, le port de pêche artisanale de Soumbédioune est un lieu mythique. Historique également car protégé de la houle par les îles de la Madeleine, c’est l’un des premiers lieux habités de la zone, bien avant que Dakar devienne la capitale du pays. C’est en fin de journée que Soumbédioune s’anime, au retour de la pêche.
A partir de 17 heures, au retour des bateaux, les femmes viennent récupérer les poissons et les placent sur les étals en béton, la vente commence dans une effervescence colorée où vendeurs et acheteurs s'interpellent en toute cordialité. Un grand moment de la téranga sénégalaise, à vivre intensément...

Le Village des Arts de Dakar, est un lieu consacré aux arts et en particulier à l'art contemporain, situé à Dakar au Sénégal. Il a été inauguré le 23 avril 1985.
Le premier Village des Arts est à l'origine un simple squat initié en 1977 à Dakar par El Hadji Sy dans un campement militaire abandonné. Il est très vite rejoint par près de huit dizaines d'étudiants fraîchement diplômés et professeur de l'Institut national des arts du Sénégal tout proche, qui y voient l'occasion de créer leur propre studio de travail, et qui pour certains y emménagent avec leur famille, malgré l'absence d'eau courante et d'électricité. Le village est géré par la collectivité sous l'autorité d'un « chef de village ». Perçu comme non officiel, le Village, qui accueille des peintres, dessinateurs, photographes et sculpteurs de la seconde génération post-coloniale d'artistes du Sénégal, est de fait un lieu de recherche et d'expérimentation qui symbolise une contre-culture en rupture avec la très officielle Cité des Arts, subventionnée par le gouvernement et représentative de l'« École de Dakar ». Le Village acquiert une dimension mythique dans l'histoire des arts du Sénégal.
Toutefois, en 1983, Abdou Diouf fait raser le village, arguant que la priorité du Sénégal est le développement économique. Il en reconstruira la version actuelle en 1998. Le nouveau village se trouve sur la route de l’ancien aéroport international Léopold Sédar Senghor, entre le stade Léopold Sédar Senghor et le pont du CICES. Le Village des Arts a été créé sur l'ancien camp des travailleurs chinois ayant participé à la construction du stade.
Le village des arts comprend cinquante-deux ateliers. Toutes les disciplines des arts visuels y sont représentées (peinture, sculpture, céramique, photographie, vidéo, installation, etc.).
Mis à la disposition de la communauté des artistes plasticiens par l’État du Sénégal depuis 1998, le village des arts est géré conjointement par le Ministère de la Culture et du Patrimoine Historique Classé et le Comité des Artistes Résidents.

Le phare des Mamelles est un phare situé sur la presqu'île du Cap Vert,, à environ 4 km au sud-est de la Pointe des Almadies— l'extrémité occidentale du continent africain — sur la plus occidentale et la plus grande des deux collines volcaniques coniques nommées les Mamelles.
C'est le plus ancien phare de Dakar, considéré comme le plus puissant d'Afrique avec celui du Cap de Bonne Espérance.
Sa construction a été achevée en 1864, comme le rappelle l'inscription sur le fronton, modifiée en 1911. En 1954 la puissance du phare a été doublée et portée à 6 000 watts sous 115 volts.
L'édifice entièrement peint en blanc comprend une tour cylindrique accolée à l'avant de la maison du gardien qui assure une permanence nocturne dans la salle de veille du deuxième étage.
Au rez-de-chaussée, une salle des machines abrite un groupe électrogène et le jeu de batteries de secours.
D'abord alimenté au pétrole, le phare est désormais électrifié, mais son allumage reste manuel. Avant l'électrification, un système de balanciers faisait tourner la lentille.
Équipé d'une lampe à arc de 200 watts (type MSD) d'une durée de vie de 3 000 heures et fonctionnant sur du courant alternatif à 220 volts, le phare produit un puissant éclat blanc toutes les cinq secondes. Une grande lentille de Fresnel sur bain de mercure joue le rôle d'amplificateur et lui confère une portée de 53 km.

Le cap Manuel est situé à la pointe sud de la presqu'ile du Cap Vert, à Dakar. Il doit son nom à Don Manuel 1, roi du Portugal (1495 - 1521).
Cette avancée dans la mer contournée par une corniche creusée dans le rocher offre une forme de protection au port de Dakar. C’est aussi un quartier résidentiel où l’on trouve plusieurs ambassades — dont l'ambassade de France —, ainsi que la résidence de la Communauté Européenne.
La route qui va du Cap Manuel au port de Dakar est très spectaculaire, la vue de l'île de Gorée au détour d'un virage est absolument magique. de nombreux hôtels sont implantés en contrebas de cette route et donnent directement sur la mer. Des criques et des calanques se succèdent et offrent un spectacle de toute beauté.

La construction du palais dans son premier état est ordonnée en 1902 par Gaston Doumergue, Ministre des Colonies, pour loger dans la capitale le gouverneur général de l’Afrique Occidentale Française (AOF) qui résidait alors à Saint Louis.
Après cinq années de travaux, ce bâtiment de facture néoclassique surmonté d’une tour inspirée du Trocadéro, est inauguré le 28 juin 1907 comme palais du Gouvernement général.
Le gouverneur général alors en fonction, Ernest Roume, est le premier à y demeurer. Il a pour tâche de transférer le siège du Gouvernement général de l’AOF de Saint-Louis à Dakar et mettre en place les structures administratives centrales de ce vaste ensemble territorial.
Les gouverneurs généraux puis les hauts-commissaires s’y succèdent jusqu’au dernier d’entre eux, Pierre Mesmer de 1958 à 1959. L’évolution du style engendre au cours du temps une série de réfections qui confèrent au palais sa forme actuelle, aux lignes sobres et monumentales.
Depuis l’indépendance du Sénégal, le palais de la République est la résidence du chef de l’État, occupé à ce titre par les présidents Léopold Sédar Senghor de 1960 à 1980, Abdou Diouf de 1981 à 2000, Aldoulaye Wade de 2000 à 2012, Macky Sall de 2012 à 2024 et Bassirou Diomayne Faye depuis 2024.
La construction du palais dans son premier état est ordonnée en 1902 par Gaston Doumergue, ministre des Colonies, pour loger dans la capitale le gouverneur général de l’Afrique-Occidentale française (AOF) qui résidait alors à Saint-Louis. L'architecte en est Henri Deglane1.
Après cinq années de travaux, ce bâtiment de facture néoclassique surmonté d’une tour inspirée du Trocadéro de Paris, est inauguré le 28 juin 1907 comme palais du Gouvernement général.
Le gouverneur général alors en fonction, Ernest Roume, est le premier à y demeurer. Il a pour tâche de transférer le siège du Gouvernement général de l’AOF de Saint-Louis à Dakar et mettre en place les structures administratives centrales de ce vaste ensemble territorial.
Les gouverneurs généraux puis les hauts-commissaires s’y succèdent jusqu’au dernier d’entre eux, Pierre Messmer de 1958 à 1959. L’évolution du style engendre au cours du temps une série de réfections qui confèrent au palais sa forme actuelle, aux lignes sobres et monumentales.
Depuis l’indépendance du Sénégal, le palais de la République est la résidence du chef de l’État, occupé à ce titre par les présidents Léopold Sédar Senghor de 1960 à 1980, Abdou Diouf de 1981 à 2000, Abdoulaye Wade de 2000 à 2012, Macky Sall de 2012 à 2024 et Bassirou Diomaye Faye depuis 2024.
